Fauconnerie Merlyn

 

Effarouchement des goélands argenté et mouettes par la Fauconnerie Merlyn

 
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Effarouchement Goéland argenté et Mouette

La SARL Fauconnerie Merlyn et les goélands et mouettes

 

Après l’installation de notre volerie début l’année 2003 dans les Hautes-Pyrénées, les fauconniers de la SARL Fauconnerie Merlyn ont effarouché par la fauconnerie durablement plusieurs sites envahis des goélands dans toute la France. Parce que l’espèce est protégée, les fauconniers obtiennent un résultat optimal en utilisant des faucons de grande taille, comme le faucon gerfaut et le faucon pèlerin qui ne se laissent pas impressionné par les goélands assez imposants.

 

La mouette et le goéland en général

 
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La mouette est beaucoup plus petite que le goéland. Elle est aussi protégée et a la taille d’un corbeau.

Le goéland argenté est une espèce d’oiseau de mer européen le plus commun, de taille moyenne de la famille des Laridea. Blanc à dos gris, il est génétiquement proche des autres goélands à tête blanche. Mâle et femelle sont presque identiques, mais le juvénile possède un plumage très différent et met quatre ans à acquérir son plumage d’adulte.

 

Les coutumes et leurs comportements

 

Bon voilier et bon marcheur, le goéland argenté est un omnivore opportuniste à tendance carnivore, qui n’hésite pas à devenir charognard, ou à pratiquer le cleptoparasitisme, voire le cannibalisme. Il consomme aussi bien du poisson que des invertébrés marins. Il consomme aussi des animaux capturés sur le continent, tels que des insectes et des vers de terre, des œufs d’oiseaux ou des poussins, et même de petits mammifères. Le goéland argenté exerce une forte pression de prédation sur les autres oiseaux de mer, notamment sur ceux nichant en colonie tels que les guillemots, sternes ou macareux, ainsi que sur d’autres espèces d’oiseaux (canards, limicoles…) qui nichent à proximité. Il n’hésite pas non plus à attraper un œuf ou un oisillon d’un autre goéland, y compris de son espèce, s’ils sont laissés sans surveillance. Mais il peut aussi être charognard ou se nourrir de déchets de poisson rejetés en mer par les bateaux de pêche, ou encore d’ordures récoltées dans les décharges publiques, voire à la sortie des égouts. Il se nourrit aussi de produits végétaux, comme des baies, des tubercules ou des graines.

 

La reproduction des goélands

 

Le goéland argenté niche au sol, sur les îlots, les corniches des falaises continentales, dans les dunes, les landes basses ou les tourbières, voire sur les toits de bâtiments urbains, en groupes ou colonies comportant de quelques dizaines à plusieurs milliers de couples.

La ponte n’a lieu qu’une fois par ans au printemps, vers les mois d’avril ou mai. La femelle pond le plus souvent trois œufs. La couvaison, assurée par les deux parents, dure de 28 à 30 jours. La surveillance et le nourrissage des oisillons sont assurés par les deux parents dont l’agressivité vis-à-vis des prédateurs potentiels s’accroît vers la fin de la période d’incubation, culminant au cours des premières semaines d’élevage. Un des parents reste constamment à proximité du nid, pendant que l’autre est parti en quête de nourriture. Lors de l’intrusion d’un homme ou d’un chien sur le territoire, l’adulte de garde prend son envol et pique vers l’intrus de façon répétée tant que celui-ci reste à proximité. Si ces attaques, qui s’accompagnent d’un cri strident à chaque piqué, sont très impressionnantes, il est très rare que les goélands touchent leur cible, et lorsqu’ils le font, c’est généralement avec les pattes. Les oisillons sont capables de voler au bout de 35 à 40 jours, soit environ 6 semaines, mais seront nourris quelques jours encore par leurs parents.

 

Le goéland et l’homme

 

Cet oiseau de mer niche sur les côtes et passe l’hiver soit non loin des sites de reproduction, soit davantage à l’intérieur des terres, au niveau d’estuaires, de lacs, de réservoirs et autres retenues d’eau, mais également dans des décharges publiques. Les populations sont très souvent résidentes à l’année, bien que certains individus se dispersent en hiver.

En France, les goélands argentés ont commencé à nicher en ville dans les années 1970. A la fin des années 1980, environ 2% de la population des goélands argentés de ce pays avait colonisé le milieu urbain, et ce pourcentage a atteint 13,6% à la fin des années 1990.

 

Les nuisances causées par le goéland

 

Le goéland argenté est un oiseau bruyant qui possède toute une gamme de cris sonores et stridents ressemblant à des jappements ou des cris plaintifs. Ce goéland crie souvent, à de nombreuses occasions, et tout au long de la journée.

L’homme reproche aux goélands en général et au goéland argenté en particulier divers méfaits. Tout d’abord, son impact négatif sur l’environnement naturel : le goéland argenté entre en compétition avec d’autres espèces d’oiseaux de mer, tel que la sterne, pour les sites de nidification et pour la nourriture, et la pression de prédation qu’il exerce sur les œufs et les oisillons peuvent par endroit empêcher toutes tentative de reproduction de ses victimes. Il induit de plus une dégradation de la flore au niveau de ses sites de nidification naturels, par piétinement ou nitrification. Il a aussi un impact négatifs sur l’environnement urbain, comme par exemple les nuisances sonores, la dégradation voire la destruction des revêtements des bâtiments urbains, les gouttières et chenaux sont bouchés par les matériaux de construction des nids, les carrosseries de voiture, vitres et autres surfaces salies voire dégradées par les fientes corrosives, ainsi que les risques important de collision avec des avions. Son impact négatif sur les productions agricoles n’est pas négligeable : multicultures, piscicultures et élevages de volailles en plein air peuvent être pillés par ce goéland, et les salicultures peuvent être souillées par ses fientes.

 

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